Auroville, histoire d’une utopie

 

Titre : Auroville, histoire d’une utopie
Durée : 01h00min
Année de production : 2008
Date de sortie cinéma : inconnue

Fondée en 1968, Auroville, dans le sud de l’Inde, voulait être le lieu d’une vie communautaire universelle où chacun vivrait en paix, dans une totale harmonie, au-delà des croyances, des nationalités et des opinions politiques, à la recherche d’un homme nouveau. Ville expérimentale dont le nom est inspiré du philosophe indien Sri Aurobindo? Utopie du XXe siècle? En 2008, comment a évolué ce concept d’indépendance, de liberté, d’harmonie dans un pays aujourd’hui résolument tourné vers le commerce et le développement de la société de consommation. Que sont devenus ces pionniers et leurs enfants ? Hélène RISSER les a rencontrés en leur proposant de regarder et de commenter le documentaire que leur avait déjà consacré en son temps, Jean Pierre ELKABBACH et diffusé le 26 février 1973.Le reportage alterne archives et témoignages, images comparatives entre Auroville en 1973 et les constructions modernes d’aujourd’hui. A tour de rôle, Jean LARROQUETTE, Jean POUGAULT, Bernard BORG, Ange PETER se souviennent de leurs débuts il y a 40 ans et ne renient pas leur choix, conscients malgré tout des limites d’une telle organisation qui ne comprend pas certaines vicissitudes économiques, comme par exemple, le financement des études supérieures des enfants. Les plus jeunes, Jean Yves LUNG, Jean François PION, VASANTI, Akash HEIMLICH, Velu KANNAN et la fille de Bernard BORG exposent leur vie au quotidien entre courses dans le commerce coopératif, l’école, redevenue plus traditionnelle au fil des années, et vie professionnelle dans quelque centre scientifique ou technique créé sur le site. A Pondichéry, Gita DOLIA qui a grandi près de la « Mère » parle du rôle de gourou de Mirra ALFASSA et comme ses congénères, de sa satisfaction d’avoir donné un sens à sa vie, à la recherche du bonheur. Arumugam KOTHANDA RAMAN et son épouse Kamala expliquent pourquoi ils ont choisi de vivre à Auroville. Kireet JOSHI, ex-responsable de la fondation Auroville, commente son intervention de 1973 conscient que son discours pour faire évoluer la société n’a pas changé.Les uns et les autres concluent sur la volonté de poursuivre leur quête d’une richesse spirituelle et sur la joie de transmettre leur enthousiasme aux nouveaux arrivants. (source ina.fr)

Auroville, histoire d'une utopie

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