Auto construire son éolienne (PDF)

 

Titre : Auto construire son éolienne
Auteur(s) : Hugh Piggott
Éditeur : Tripalium
Date de parution : 2014
Nombre de pages : 231 (à vérifier)
Lien pour télécharger le pdf (payant) : ICI

Résumé :
Tout d’abord, ce qu’il ya de vraiment passionnant, c’est qu’il s’agit d’une éolienne entièrement auto-construite. C’est à dire qu’on réalise tout à la main, pas seulement la structure (ou « nacelle » dans le vocabulaire éolien) mais aussi les différentes pièces du moteur, ainsi que les pales.
On peut décomposer l’éolienne en trois grosses parties qui demandent toutes, plus ou moins, la même quantité de travail.

La structure métallique, faite de cornières, de tubes et de fers plats en acier, soudés à l’arc.
La génératrice à aimants permanents qui, comme toute machine tournante électrique, se divise en deux parties, le stator et le rotor.
Le stator est composé de bobines de fil de cuivre émaillé (bobinées par nos soins), moulées dans de la résine. C’est de la que sortiront les 3 fils électriques (correspondant aux 3 phases) qui viendront fournir l’énergie électrique. Le rotor est quand-à-lui constitué de disques d’acier qui viennent prendre le stator en sandwich et sur lesquels sont disposés 24 aimants permanents (12 par disque).
Cette génératrice est un peu spéciale, dans le sens ou elle ne ressemble pas au moteur électrique cylindrique que l’on a l’habitude de voir. Elle est plate et a l’apparence d’un disque épais, d’où sa dénomination de génératrice « discoïde ». On peut aussi parler de génératrice « à flux axial »
Les pales, quand à elles, sont taillés dans un rectangle de bois brut (ou lamellé collé), en suivant les instructions du bouquin. Le lamellé collé étant plus résistant et moins sujet à la déformation avec le temps, mais plus difficile à travailler à la main.
Il s’agit, comme vous pouvez le voir sur les illustrations, d’une éolienne à axe horizontal (avec une « hélice », contrairement aux éoliennes à axe vertical type Savonius ou Darrieus).

Son architecture a été imaginée, par Hugh Piggott, un type qui vit en écosse dans les highlands, dans un patelin en bord de mer (dans un estuaire) qui s’appelle « Scoraig ». Avec les années, et a force de retour d’expérience il l’a optimisée pour arriver à quelque chose de fiable et facile à réaliser avec un minimum d’outils. C’est d’ailleurs ce qui fait selon moi, toute la beauté du concept. Actuellement, il dispense ou encadre ça et là, dans différents pays d’Europe notamment, des formations sur l’autoconstruction de ce type d’éolienne.
Pour ceux qui ont les moyens c’est bien. Personnellement j’ai fait sans, juste avec le bouquin, qui lui ne coûte qu’une vingtaine d’euros.
(source sperate.free.fr/eolienne_index.html)